Le Centre euro-méditerranéen de la migration et du développement (EMCEMO) réagit à l’annonce de la suspension par les Pays-Bas de l’annulation de la Convention de 1972 avec le Maroc. L’ONG dénonce, dans un communiqué, ce qu’il qualifie de «pressions» du gouvernement néerlandais sur son homologue marocain visant à l’amener à accepter les modifications proposées par La Haye sur
Les Pays-Bas font marche arrière. Le gouvernement de Mark Rutte retire du parlement le projet de loi sur la suspension de l’accord de coopération sociale avec le Maroc signé en 1972. Une décision arrachée suite au refus de Rabat d’accueillir les sans-papiers marocains refoulés de ce pays.
Les acteurs politiques marocains sont aujourd’hui embarqués dans un jeu puéril qui leur fait encore plus perdre en crédibilité. Seule une intervention de Mohammed VI peut y mettre fin. Le chef du gouvernement et l’opposition qui ne cessent de revendiquer le soutien du roi ont sans doute besoin d’un rappel à l’ordre.
Le Polisario prépare l’après Mohamed Abdelaziz. Il vient de désigner une commission composée de 20 membres en vue de préparer le 14ième congrès du Front. Ce «G20» compte parmi ses membres, le revenant Bachir Mustapha Sayed, le frère du fondateur du mouvement séparatiste.
Le projet dit «moderniste et progressiste» au Maroc peut-il être mené par des notables analphabètes placés à la tête des conseils de régions ? Le gouvernement répond par l’affirmative. Il a réussi à rallier les députés frondeurs de sa propre majorité.
Hier soir, le JT arabophone de 21 heures d’Al Oula présentait un livre ne tarissant pas d’éloges sur le règne de Mohammed VI. Il est l'oeuvre d'un homme politique français. Mais une info a été passée sous silence : l'auteur est un ancien cadre (n°2) du Front national. En 2009, il a été contraint de quitter le navire du FN à cause de divergences avec la nouvelle maîtresse du parti.
Six groupes parlementaires de la majorité et de l’opposition ont interpellé le gouvernement sur les agressions subies par le Raja en Algérie, mais en vain. Le gouvernement a botté en touche sous prétexte que les ministres concernés étaient absents.
Au Qatar, Abdelilah Benkirane n'a pas pu éviter la délicate question de l’intervention du Maroc au Yémen. Le chef du gouvernement s’est contenté de dire qu’il ne souhaite pas entrer dans les détails, arguant que les questions de défense sont du ressort exclusif du roi.
Ce matin, les forces de l’ordre se sont déployées autour du siège central de l’AMDH à Rabat, interdisant même au personnel d’y accéder. Avec cette nouvelle intervention, les services de la wilaya de Rabat ont tenté d’empêcher la tenue d’une activité de l’Association des droits numériques ADN. Ils justifient l’opération en avançant que l’ONG en question n’est
Après un retard de plus d’une année, l’Inspection générale des finances s'est rappelée les 17 millions de dirhams happés par le Dialogue national sur la société civile. Le timing de l'intervention suscite des interrogations.