En attendant le début des négociations avec Abdelilah Benkirane, le RNI vient de renforcer sa position. Il vient de sceller une alliance avec l’Union constitutionnelle pour former un seul groupe à la Chambre des représentants, fort de 56 sièges (37 de la Colombe et 19 du Cheval), annonce le bureau politique de l’UC. Si les rapprochements des deux partis avaient débuté il y a déjà quelques années, la
Le Maroc est résolu à étendre son influence africaine vers l’est du continent. Pour consolider les acquis réalisés en Afrique de l’Est, le roi Mohammed VI va effectuer une tournée dans au moins trois pays de la région.
L’Istiqlal est prêt à participer au gouvernement. Son comité exécutif, réuni hier soir, ne s’est pas prononcé en faveur de son maintien dans les rangs de l’opposition. Il a même félicité le PJD pour sa victoire aux élections législatives. La direction de la Balance a chargé une petite commission composée de trois personnes, dont Hamid Chabat et Hamdi Ould Rachid,
L’USFP de Driss Lachgar s’achemine-t-il vers une rupture de son alliance avec le PAM ? C'est en tout cas ce que laisse penser le dernier communiqué du bureau politique de la Rose qui ne ferme pas la porte à une éventuelle participation au gouvernement Benkirane III. Le BP annonce à ce qui reste des USFPeistes et à l’opinion publique qu’il entend poursuivre «sa lutte à partir de la position que les instances
La forte participation des sahraouis aux législatives du 7 octobre à renforcé l’argumentaire de la diplomatie marocaine à l’ONU, à l’occasion de la traditionnelle réunion de la Quatrième commission.
Immédiatement après la désignation royale d'Abdelilah Benkirane pour former le prochain gouvernement, le secrétariat général du PJD a tenu une réunion. Dans un message, l’instance a salué l’engagement du roi Mohammed VI à se conformer aux articles de la Constitution et à l’«opérationnalisation de la méthodologie démocratique». Le secrétaire
Trois jours après les législatives du 7 octobre, le roi Mohammed VI a nommé sans surprise le secrétaire général du PJD pour former un nouveau gouvernement.
Un gouvernement entre le PJD et les partis de la Koutla (PI, USFP et PPS) est envisageable mathématiquement et politiquement. Un bloc démocratique augmenté du PJD pourrait donner du sens au paysage partisan. Détails.
La carte salafiste n’a pas fait long feu. Les candidats de la mouvance radicale engagés dans les élections législatives ont tous échoué. L’Istiqlal qui comptait sur ces islamistes d’une autre tendance pour remporter davantage de sièges à subi un revers. Un échec qui n’est pas sans rappeler ceux du parti Annahda wal Fadila aux élections de 2007 et 2011. Explications.
Sur les 395 sièges de la Chambres des représentants, 80 seront occupés par des femmes. Un record qui reste cependant en deçà des revendications des associations féministes. L’objectif du tiers n’ayant même pas été atteint.